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SYLVAIN MORAILLON

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Je me suis toujours demandé à partir de quel âge on pouvait écrire sa biographie.

 

Cela dépend peut-être tout simplement de ce que l'on a d'intéressant à raconter. J'ai déjà le titre de la mienne, mais je ne sais pas encore quand je l'écrirai : "Je voulais juste écrire des chansons." Le titre est un peu trompeur, parce que je rêvais aussi d'écrire des livres et de devenir scénariste. J'ai fait tout cela, mais il me faut bien avouer qu'à chaque étape de ma vie, j'ai ouvert de nouveaux horizons, et tenté d'autres challenges. Puisque j'avais depuis l'enfance ce don inespéré qui m'a tant apporté, cette passion aventureuse de l'écriture et plus spécifiquement de la chanson, j'avais la chance de pouvoir porter sur le monde le regard de l'artiste, tant nécessaire à la société. Il y avait dès le départ quelque chose d'engagé dans ma démarche, en réponse à la sempiternelle question: "Pourquoi écrit-on ?"

 

Peu de gens le savent, je suis d'origine arménienne, par mon grand-père, Aristakès Karnikian. Pourtant, j'ai grandi en Normandie, patrie de Flaubert et de Maupassant, à Rouen d'abord puis dans ses environs, avant de me retrouver un temps en banlieue parisienne. Je n'ai jamais connu mon père. Je porte en fait le nom de famille de mon beau-père, qui m'a reconnu quand j'avais sept ou huit ans. S'il ne l'avait pas fait, je m'appellerai encore Karnikian. Voilà pour la petite histoire, j'ai très peu connu ma mère et c'est en réalité ma grand-mère et ma tante qui m'ont principalement élevé.

Histoires d'artiste

Où la route mène.

 

Mon tout premier disque, c'est avec Tanya Saint-Val que je l'ai fait. Nous avons co-écrit la chanson Dites-moi, sur l'album Mi. Mais la chanson qui m'a vraiment lancé, c'est Où la route mène, mon premier single, écrit pour Daniel Lavoie. J'avais tout juste une vingtaine d'années. Puis j'ai rencontré Michel Fugain, sur l'album Plus ça va. J'ai écrit pour lui Le petit vieux du square Saint-Lambert et Le bal démasqué. Grâce à eux, je suis vraiment devenu parolier.

 

Ensuite, au fil du temps, les collaborations se sont succédées; parmi elles : Faudel, Gérard Lenorman, Patricia Kaas, Filip Nikolic, Fiona Gélin, dont j'ai produit et réalisé l'album Passeport. Après avoir écrit pour 1gars1fille et Caméracafé, j'ai créé une école de musique, Studio Jeunèse, qui était également une société de production. Elle m'a, entre autres, permis de produire l'album de Ton Andréïs, L'ordre des choses. Dans l'intervalle, en 2009, j'ai publié mon premier roman, Crime pour l'Humanité, aux éditions Édilivre.

 

Par la suite, ayant découvert les graves et terribles dysfonctionnements qui se produisent en France dans le cadre de la protection de l'enfance, j'ai créé l'association Violette Justice avec Yasmina Kerrouche, pour lutter contre les maltraitantes institutionnelles infligées aux enfants et à leurs familles. Notre expérience m'a inspiré mon dernier ouvrage, Le crime d'être père, aux éditions La boite à Pandore, paru en mars 2014, unanimement salué comme un livre courageux et nécessaire.

 

 

Né le 11 avril 1972 à Mont-Saint-Aignan.

 

En Seine-Maritime, sur les hauteurs de Rouen, où je passerai les plus belles années de mon enfance, rue Saint-Patrice.

En 2007, création de Studio Jeunèse.

 

École de musique, studio d'enregistrement et société de production, une aventures intense qui a duré trois ans et se prolonge maintenant avec ma seconde entreprise, Nirvana Prod.

En 2009, publication de mon premier roman, Crime pour l'Humanité.

 

Il y a des livres qu'on écrit par nécessité. Ce fut le cas de celui-ci. Je dirais qu'il est ma profession de foi.

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